
L’homme politique s’est prononcé sur ce sujet d’ordre politique, social, culturel et économique, ce mardi 13 janvier 2026 à Douala au terme d’une conférence de presse voulue sobre, mais riche d’enseignement.
Face à la presse il a parlé de sa réflexion sur la crise socio-politique qui met en mal les régions du Nord-ouest et du Sud-ouest, depuis 2016. Cette conférence de presse intervient au lendemain de l’élection présidentielle du 12 octobre 2025, qui a donné le président sortant Paul Biya vainqueur, et son dauphin Issa Tchiroma Bakary.
Ainsi, toutes tentatives de renverser les résultats sont vaines, rappelle l’honorable Jean Jacques Ekindi.
Mieux encore soit le plus important : Comment bien gouverner le Cameroun.
Dans son déroulé, il a lancé un appel à un débat national en lieu et place du dialogue traditionnel entre le gouvernement et les sécessionnistes anglophones. Pour le leader politique, il ne s’agit point de chercher à diviser ou à cliver, « le chasseur de lion » propose une réflexion sur les idées et non sur les partis, soulignant la nécessité d’examiner en profondeur les revendications, notamment celle de la sécession des régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest.


Jean-Jacques Ekindi a indiqué que, pour résoudre la crise, il faut remonter l’histoire depuis la société des Nations, comprendre les causes profondes du conflit avant d’envisager toutes. discussions. « De quoi s’agit-il réellement ? » Telle est la question est essentielle à se poser, selon lui, remettant en question la validité historique et légale de la sécession, rappelant que le Cameroun, depuis 1476, est une nation indivisible. « Personne n’a le droit de remettre en cause l’accord fondateur du Cameroun », a-t-il insisté, tout en appelant à un débat préalable sur les idées et les revendications. Ainsi a-t-il pris le temps de rappeler le contexte historique du Cameroun, en insistant sur les luttes menées pour l’indépendance et la réunification.
Or, les réclamations actuelles des sécessionnistes n’ont aucune base solide dans l’histoire du pays a-t-il indiqué. Arguant que la réunification de 1961, soulignant que la partition du Cameroun à l’époque coloniale ne justifie en aucun cas la scission actuelle du pays. « Le Cameroun a toujours été unifié, et c’est dans l’adversité que nous avons forgé notre nation », a-t-il ajouté.
A travers cette, il découle bien une volonté de Jean-Jacques Ekindi de prôner une approche de réflexion collective et de débat sur les idées dans le but de résoudre la crise actuelle.
Preuve d’un appel à la réconciliation et à l’unité nationale, ainsi que ses propositions efficientes pour le développement, marquent sa volonté d’aller au-delà des clivages politiques et ethniques et de bâtir un Cameroun plus fort, plus solidaire et plus prospère.
Outre, la crise anglophone, l’ex-cordonnateur nationale du Mouvement Progressiste, a relevé la nécessité de toujours penser et d’agir dans le sens de renforcer l’unité nationale pour faire face aux défis du pays.
L’homme politique souhaite à travers son chapelet de propositions que le prochain gouvernement, tant attendu tient compte de : le rétablissement de l’ordre républicain dans les zones touchées par la violence, promouvoir le développement économique.
sanctuariser les zones sensibles tout en rétablissant l’ordre de manière progressive ; écouter les récriminations des citoyens et y répondre de manière transparente et effective
Le leader politique Jean Jacques Ekindi, a annoncé une conférence de presse sur la lutte contre la corruption, au terme de cette rencontre.
Dim Dim