
La vaste campagne d’enrôlement, de sensibilisation des acteurs de ce corps de métier impulsée par le Dr Roger Mbassa Ndine Maire de la ville, enregistre de très bons points. Sur le terrain son implémentation connait une adhésion massive des acteurs de la profession, votre site d’informations est allé à la rencontre de Madame Arlette Alemoka Directrice de la Police municipale et la sécurité (Dirpoms-CUD), qui a présenté le bilan à mi-parcours de ce projet cher au Maire de la ville.
Nous observons que la caravane sensibilisation des motos taxis se poursuit au Marché Mboppi.
La police municipale avec l’appui des chefs de camp poursuit la campagne de sensibilisation dans l’arrondissement de Douala 1er. Aujourd’hui (23 mars 2026) c’est le marché Mboppi. Bien avant nous avons fait : feu rouge Bonakouamouang, ancien Dalip, Douche municipale, Deux églises. La phase répression n’est plus loin.

La Dirpoms-CUD assistée par un président de marché
Que doit-on retenir, au terme de cette campagne ?
L”objectif pour la ville de Douala est d’avoir un fichier clair des motos taxis qui circulent dans la ville de Douala, et aussi de leur dire que désormais il ne sera admis dans la zone d’Akwa uniquement les moto taxis qui aborent les chasubles, et ceux qui justifient d’une pièce d’enrôlement sur la plateforme de la ville de Douala. ( Fiche d’identification imprimée), parce qu’en cas de contrôle, ils devront présenter cette fiche d’identification.
Le message ici de savoir que celui qui s’est fait identifier ou enrôler dans la plateforme ou à la salle des fêtes d’Akwa, est admis à circuler dans la zone d’Akwa. Si vous n’avez pas encore obtenu de chasuble et que ce n’est pas disponible parce qu’il y y’a un temps de production. Le moto taxi est en droit d’imprimer le document ( fiche d’identification avec photo du moto taxi ) qui prouve son identification pour lui permettre de circuler à Akwa.
Madame le Directeur de la Dirpoms-CUD, à mesure que vous évoluez dans cette campagne. Avez-vous des indicateurs qui prouvent qu’il y’a une adhésion des motos taxi et des syndicats à cette vision du Maire de la ville ?
Je vous réponds par l’affirmative, car nous enregistrons plusieurs requêtes en vue de l’obtention des chasubles. Aujourd’hui nous sommes en rupture de stock, car la quantité disponible est déjà achevée. Ceci dit il y’a un engouement des motos taxis à se faire identifier. Pour davantage les intéresser, nous avons réactivé un critère de mobilisation : la carte d’adhésion à un camp et ne pourrons se faire enrôler que les motos taxis qui ont une carte d’adhésion. Parce que l’adhésion à un camp est obligatoire

Le réarmement moral des motos-taximen par la Dirpoms-CUD
Il s’est toujours posé le problème du partenaire qui finance les chasubles. Comment gérez-vous les contestataires qui refusent de faire la publicité de l’opérateur de téléphonie mobile ?
Je dois dire que le seul partenaires de la ville dans ce projet c’est MTN Cameroon, c’est l’entreprise citoyenne qui offre les chasubles, c’est le seul partenaire de la ville. Toute autre personne qui souhaite accompagner la ville de Douala devrait se rapprocher de la CUD et il revient au maire Dr Roger Mbassa Ndine de juger l’opportunité. L’objectif étant d’unir les forced pour le bien-être des motos-taxi, il n’est pas question d’avoir des actions isolées, de qui que se soit.


La Police municipale sensibilise dans les camps
Nous notons que plusieurs acteurs se revendiquant de la profession en l’occurrence Moto Afrique, qui mènent une contre campagne à l’action du Maire de la ville. Ce qui demobilise les motos taxis qui veulent bien s’enrôler.
A votre niveau le problème est-il connu? Si oui comment est-ce que cela est géré ?
Pour ce qui est de l’enrôlement des motos taxis, seule la ville de Douala via sa plateforme connue dans tous les camps de moto taxis, est autorisée à le faire. Maintenant,s’il y’a des acteurs qui avaient engagé la distribution des permis de conduire aux acteurs de ce corps de métier, nous saluons l’initiative. C’est toujours bien de le savoir, on s’en réjouit d’ailleurs que la politique mise par la CUD pour professionnaliser le transport par moto taxis est en train de bousculer les lignes, et réveillent ceux qui n’y croyaient plus.
Il faut savoir que le secteur est incriminé, il y’a un mauvais discours venant de ceux qui ont perdu leurs avantages qu’ils tiraient dans cette activité sans jamais travailler pour la professionnalisation du secteur. La sensibilisation se poursuit sur le terrain avec nos différentes équipes, la ville de Douala reste ouverte à toute action allant dans le sens de professionnaliser le secteur.
La rédaction