Le bien querellé est à usage commercial et fait partie d’un immeuble urbain bâti sis à Douala 1er quartier Akwa au lieudit Bonejang (Rue Joffre formant le lot n°1/A du bloc 02, d’une superficie initiale de 642m², objet du titre foncier n°250/W, volume 002T, folio 47.
Le Prince Charles Abi Enonchong, next of King de feu Chief Dr. Maître Henry Ndifor Abi Enonchong n’a pas caché sa colère le mercredi 12 mars 2025 à Douala Akwa devant l’immeuble dont-il n’arrive pas à jouir pleinement de ses droits.
Il exprime son ras-le-bol ce jour au Peron de cet immeuble lui appartenant pour occupation sans droit ni titre.
Pour lui, des scellés ont été mis sur ses boutiques, puis retirés et mis en location alors que la justice a ordonné l’expulsion de l’entreprise qui l’occupait.
Notons que la SCI- Abane Sarl suivant plus de 10 ans de procédures, obtient jugement Numéro 172/Com du 1er septembre 2021 ordonnant l’expulsion de la Société en question pour occupation sans droit ni titre.
Cet homme d’affaires apprendra d’une autorité policière que c’est <> qui ont mis son immeuble en location.
Or, par message WhatsApp l’ex- occupant( Tecno ), représenté par M. Mouafo de TECNO Cameroun Sarl informait son bailleur Prince Abi de la libération de son local d’Akwa Liberté le 31 décembre dernier : « Stp peux-tu nous dire comment remettre les clés ? Il n’en pouvait plus avec la querelle sur la propriété entre SCI- ABANE et SCI ABANE Sarl. » peut-on lire à la fin du volumineux dossier (46 pages) mis à la disposition de la presse .
« C’est mieux de nous donner les clés en présence d’un huissier », répond Prince Abi Enonchong à son interlocuteur. « OK, informe-nous quand tu seras avec ton huissier pour récupérer les clés. Les clés sont à ta disposition et attendent juste ton signal », rassure l’interlocuteur, visiblement de TECNO.

Cet échange est la résultante d’une sentence de la Cour d’appel du Littoral, tribunal de première instance de Douala-Bonanjo. Sauf que, tout ne va pas se passer comme prévu par le tribunal. « La boutique était scellée parce que je suis venu prendre possession, des personnes se sont opposées, des vigiles ont fait cette opposition, la police passait, le préfet a préféré que la place soit d’abord scellée. On ne m’a jamais convoqué pour m’entendre. J’ai juste vu qu’en passant un jour, la place était déjà occupée. J’ai demandé au commissaire du quatrième arrondissement », relate cet homme qui se présente comme le gestionnaire des biens du regretté feu Chief Dr. Maître Henry ndifor Abi Enonchong. « Il n’y a pas de litige puis que je l’ai gagné au tribunal, demandant l’expulsion de Tecno. Il y a un titre foncier. Ce que je veux, c’est que la hiérarchie de la Justice, le ministre de la Justice sache que le procureur du TPI Bonanjo n’est pas à sa place», avance Prince Abi Enonchong.
Pour rappel, la pomme de discorde vient du fait qu’après le départ de TECNO, dont le loyer mensuel s’élevait à 2000.000 de FCFA et ce, pendant huit ans, la boutique a été mise en location sous les ordres « d’un mystérieux personnage ». De l’analyse Prince Abi Enonchong, il s’agit d’une autorité judiciaire qui aurait donné le feu vert et pourtant, il n’a ni titre, ni jugement, rien.
Toutefois, il y’a matière à interrogation, sur le déroulement de cette affaire qui annonce d’autres rebondissement, si non comment comprendre que les documents légaux venant de la justice camerounaise, la COUR SUPRÊME et donnant formellement raison à Prince Charles Abi Enonchong, next of King de feu Chief Dr. Maître Henry Ndifor Abi Enonchong, soient balayées du revers de la main?
Dim Dim